Le JOROTO est le banc qu’on recommande à quiconque veut s’inscrire dans la durée sans monter à 400 € sur un Eleiko. Avec 317,5 kg de charge supportée annoncée (le constructeur va jusqu’à 453 kg sur la version pro), il pulvérise les 200 kg du FLYBIRD à un prix presque double.
Pourquoi le JOROTO se distingue
Le châssis est en acier carré 50 mm avec soudures TIG visibles : on est dans la qualité commerciale. La rembourrure haute densité résiste à la transpiration et aux frottements répétés du dos. Les 7 positions de dossier (de -20° à 85°) couvrent tous les angles utiles pour les développés.
Et surtout : la base en H avec patins antidérapants. Sur du parquet ou du carrelage, le banc reste planté même en développé couché à la limite. C’est le détail qui fait qu’on ose progresser sans peur du basculement.
Les vraies limites
Le poids du banc lui-même (~22 kg) le rend pénible à déplacer entre deux séances. Le pliage est moins compact qu’un FLYBIRD : on gagne en stabilité ce qu’on perd en transportabilité. Le montage initial demande 30 à 45 minutes (clé fournie) et il faut bien serrer toutes les vis.
Verdict
Si on cherche LE banc qui dure 10 ans en supportant tous les développés haltères jusqu’à 50 kg/main, c’est le bon choix. À 170 €, on a du matériel proche du commercial. Le FLYBIRD reste pertinent si l’encombrement prime ; le JOROTO si la stabilité prime.


