Pour qui veut squatter et tirer sa barre lourde sans dédier 4 m² en permanence à un rack, la cage murale pliable VEVOR est la réponse. Inspirée des PRx Performance américaines (qui démarrent à 1500 €), elle propose le même concept à 290 €.
Pourquoi le rack mural change la donne
Le principe : deux montants verticaux fixés au mur (chevilles béton ou tirefond bois sur poutres porteuses), reliés à des bras horizontaux escamotables qui supportent la barre. Après la séance, les bras se replient contre le mur en 10 secondes : on récupère 100% de l’espace au sol.
Le rack supporte une charge testée fiable de 250 kg, soit largement de quoi couvrir squat, développé couché barre, rowing penché et soulevé de terre depuis les pins de sécurité. C’est exactement ce qu’il faut pour un home gym sérieux dans un studio ou un coin de pièce à vivre.
Les vraies limites
L’installation est lourde : il faut absolument un mur porteur (béton ou ossature bois solide), un perforateur, et 2-3 heures de travail soigné. La cage VEVOR ne vient pas avec un banc — il faut compter +100-150 € additionnels (YOLEO ou JOROTO se glissent parfaitement entre les bras déployés). Et la profondeur d’usage en position dépliée (~110 cm du mur) reste à anticiper.
Verdict
Si on a un mur porteur disponible et qu’on accepte 2-3 h de bricolage initial, c’est la meilleure solution rack en appartement de 2026. Pour un puriste qui veut éviter de fixer au mur, voir le rack autoportant PASYOU plus bas.


